C’est quand on lit le commentaire de Danielle (posté quasiment au même moment que moi. En tout cas je ne l’avais pas lu) qu’on mesure parfaitement le gouffre existant entre l’approche « santé publique » de l’affaire, et l’approche individuelle forcément très chargée émotionnellement.
Le traitement politico-sanitaire d’une épidémie ne se fait habituellement que selon une méthodologie, et notamment médiatique, très cadrée, excluant évidemment la sur-médiatisation hystérique à laquelle on a eu le droit dès le début.