Les questions posées par l’auteur son pertinentes. Le mot « assemblée constituante » me fait penser au Venezuela où on fait penser aux citoyens qu’ils ont l’ascendant sur le dictateur en place.
On en a pas besoin de 56 alors qu’il en existe deux essentielles qui sont censées, en théorie, être les deux organes de contrôle de la démocratie et donc de pouvoir du peuple via ses représentants.
Lorsque ces deux rouages sont grippés, il ne peut y avoir de démocratie. Nos « représentants » l’ont bien compris car ils en ont fait leur fief — protégé derrière de hautes grilles avec un lourd service de sécurité.
Au lieu de réécrire ligne par ligne toute une constitution et les lois, ne peut-on pas plutôt y aller graduellement ?
Pour moi, le premier pas serait le plus bénéfique.
Un rappel permanent du caractère éphémère du poste et un bouton d’éjection (incompétence, trahison), une révision drastique des fondamentaux (pouvoirs, salaire, statut).
Ajoutons également qu’en cas de responsabilité (ex : génocide du covid), aucun membre de ces chambres ou du gouvernement n’a le droit d’être amnistié (ou l’auto-amnistie collective) et que les délits/crime durant le mandat ne sont aucunement prescriptibles.
Aucun statut spécial ne doit être accordé à un représentant quel qu’il soit et il doit pouvoir faire l’objet de poursuites comme n’importe quel citoyen (ex : Macron, Philippe, Buzyn, Salomon, etc.).
Le mensonge se doit d’être considéré comme une trahison envers le peuple, mettant fin aux fonctions et passible d’une sanction. Tout comme bafouer les droits constitutionnels des Français.
Modifier ces fondamentaux serait une grave atteinte à la démocratie et une déclaration de guerre aux citoyens.
Avec ces bases, ce serait un véritable coup de pied dans la fourmilière et une peur permanente au sein de la classe politique. Peut-être qu’avec ce premier jet on aurait enfin un vrai projet politique pour la société et non pour quelques uns.
Lesdites bases s’appliqueraient donc du simple maire au président.
Pour instaurer un tel système en revanche, l’important est de savoir quelles en sont leurs limites, par quel moyen (simple de préférence) on peut voter et soumettre des idées.