qui croire ? il faudrait que le corps médical dans son ensemble fasse consensus dans un sens ou dans un autre (fin de l’épidémie ou continuité) afin que l’on sache à quoi s’en tenir...
Enfin, des gens compétents dans le domaine qui nous concerne, pas des statisticiens seuls, des philosophes, de rares medecins, des convaincus par déductions et quelques optimistes (bien que l’optimisme soit utile il peut aussi produire s’il n’est pas étayé par des certitudes des conduites à risque dans un tel contexte)
Je ne dis pas ce que je pense de la récupération politique du problème... on va rester polie...