Pour conclure, je constate que la France, par sa diversité liée à une langue commune, permet de conserver un attrait durable. Certes, les budgets liés à la culture vivante se sont considérablement réduits (mon fils avait été parmi ceux qui avaient organisé des soirées à la fois festives et savantes), mais le fond reste quitte à faire appel massivement au bénévolat. C’est d’ailleurs ainsi que continue à se produire le spectacle du Puy du Fou, malgré les réticences que l’on peut avoir envers les organisateurs* et leur façon de voir les choses, parfois partisane.
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* J’ai connu au lycée le promoteur du Truc, autant dire que nos idées ne sont pas exactement les mêmes