Eh bien nous, on veut libérer notre
francanité en temps qu’Européen de race blanche, de culture grecque et latine
et de religion chrétienne, et pour ce faire appliquer ce que nous propose le
couplet 3 de Notre Merveilleuse Marseillaise :
«
Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient
la loi dans nos foyers !
Quoi
! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient
nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu
! Nos mains seraient enchaînées !
Nos
fronts sous le joug se ploieraient !
De
vils despotes deviendraient
Les
maîtres de nos destinées ! »