La mort des utopies politiques fait le lit des pragmatistes libéraux qui s’appuient sur les réalités naturelles les plus violentes, le règne des forts sur les faibles. Les libéraux ont le vent en poupe car ils sont en contact avec une réalité de fond, celle qui fonde les inégalités naturelles. Le rôle historique de la gauche française était de compenser et combattre ces réalités, rôle qu’elle a progressivement abandonné, laissant ce combat à des extrémistes qui desservent et discréditent cette ambition par leurs propositions totalitaires.