’’Le Futur peut se schématiser simplement. Soit un monde dual où une
petite minorité jouit de ce qui reste du naturel, tandis que l’immense
majorité des autres se partagent le reste principalement sous forme
virtuelle. Soit une sobriété (plus ou moins heureuse) se met en place
pour tous. Veut-on un monde régi par les algorithmes et les zombies 2.0
ou souhaite-t-on faire confiance au hasard et à la nécessité, clés du
vivant jusque maintenant ?’’
Est-ce que ce monde dual n’est pas déjà le nôtre ? A la différence que si le virtuel est le lot de la masse, je doute que les privilégiés jouissent de ce qui reste de naturel. L’aspiration à l’immortalité, le transhumanisme, l’immunité de synthèse n’ont rien de naturel.