Le décret du 31 août de Castex, Véran et Borne a réduit le
nombre de personnes considérées « à risque » à seulement
quatre cas.
Il n’y a plus que quatre des 18 cas considérés à
risque par les recommandations médicales de la SMFT qui peuvent depuis
bénéficier d’une protection par le chômage partiel.
Aujourd’hui
j’entends Castex déplorer "un taux déjà élevé
d’hospitalisation…"
Sans doute quelques
personnes ayant été obligée de reprendre le travail en présentiel
grâce à lui.
Faut bien des
hospitalisations pour qu’on ait peur.