Si vous avez reçu les professions de foi des candidats, je vous invite à comparer les écritures de Nicolas Srakozy et de François Bayrou. Le contraste est saisissant.
Rappelons qu’il s’agit d’élire le président de la République.
Confieriez vous vos clé à quelqu’un qui écrit de manière si heurtée, comme sous la contrainte, comme s’il avait une crampe, ces mots qui, décidément, ont du mal à passer : « Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas, ... » ?