Et les patates douces ? C’est exquis, mais qu’est-ce que c’est cher à l’achat !
Je les préfère aux potirons.
Au cours de grandes crues à l’occasion d’épisodes cévenols, lorsque j’étais enfant, il n’était pas rare de voir des énormes courges, échappées des jardins, naviguer dans le courant, loin, très loin, peut-être jusqu’au Rhône.
J’étais bien contente car je n’aimais guère la soupe de courge.
Aujourd’hui, j’en plante dans mon jardin, des longues, des rondes, des en forme de gourde.