Le
28 août, Metin Külünk, ancien député du parti d’Erdoğan, l’AKP (Parti
de la justice et du développement), a rendu public une carte de la «
Grande Turquie » qui illustre l’ampleur des ambitions révisionnistes de
la Turquie. La carte inclut des régions de Grèce, de Bulgarie, de
Chypre, de Syrie, d’Irak, de Géorgie et d’Arménie.
Tout
à la fois provoquant et menaçant, le ministre turc de la Défense,
Hulusi Akar, a conseillé à la Grèce de garder le silence « afin de ne
pas devenir un mezze [un hors d’œuvre] pour des intérêts tiers ».