J’apprécie particulièrement cet article.
J’ai envie de crier : Enfin !
Mais, à 82 ans et après m’être beaucoup
consacré à la réalisation de la prophétie de Malraux, je constate que le
spirituel dont la prééminence sur le matériel est reconnue est une
spiritualité religieuse meurtrière, criminogène, et ses effets très
logiques d’une grande banalité. Des croyants baignant dans cette spiritualité tuent, à Charlie Hebdo et ailleurs, parce que Dieu a commandé de le faire.
Et pour le pape François, les trois années
durant lesquels le juif Jésus a tenté de convaincre ses coreligionnaires que leur Dieu ne veut que l’amour ne sont
qu’une parenthèse sans importance dans une Encyclique. Ce qui compte vraiment, pour lui comme pour “saint“ Jean-Paul II et
Benoît XVI, c’est la continuité de
l’Église du 21e siècle dans la “bonne“ criminalité de Dieu
réaffirmée juste dans la dernière Bible de son Église (2001).
Ça ne trouble toujours pas les
« chrétiens » spectateurs de cette infamie.