@Jacques-Robert SIMON
Bonsoir Jacques-Robert,
ça je peux vous le certifier, au moins sous trois formes.
La première quand un petit jeune (ou qui connaît les nouvelles technologies, dans n’importe quel domaine) est « plafonné » par quelqu’un qui ne veut pas prendre de risques (« non, non, tu laisses tomber... ») parce que ça risque de lui retomber dessus si ça foire et qu’il n’est pas capable de juger la proposition.
La seconde quand la proposition demande une coopération inter-services ou inter-entreprises. Dans ce cas comment le responsable va tirer profit du travail de son agent ? Ce qu’on lui demande c’est une augmentation de performance de son unité. Et « accessoirement » pas celle des autres. Puisqu’il est en concurrence, lui personnellement dans le cadre de son management, avec les autres. Donc on demandera au « candidat » de la mettre en veilleuse.
La troisième c’est quand « l’entreprise » a décidé de sous-traiter un domaine. Tous ceux dudit domaine qui n’ont pas perçu ça, et qui persiste à faire des propositions d’amélioration se feront « jeter », avant d’être jetés eux-mêmes ou placardisés s’ils peuvent présenter un potentiel en réserve au cas où....
Une solution pour les « étouffés », changer de « boîte ». Sauf que quand vous avez fait votre vie (et celle de votre famille) dans un lieu de valeur, éventuellement investi dans l’immobilier (devenu pour x raisons invendable sans grosse perte), etc. Et si vous n’avez pas la possibilité de rebondir dans un emploi « royal » ailleurs, changer de boîte devient plus problématique.
Bon, ils peuvent toujours monter leur start-up... Mais sans « relations », surtout dans les domaines à fort investissement financier, bon courage !