Attention : cet article n’a rien à voir avec la notion
de « point Goldwin », puisqu’il ne s’agit pas d’une argumentation
destinée discréditer un adversaire en l’assimilant à Hitler, ce dernier étant
présenté par l’auteur sous un aspect positif.
Il ne s’agit pas non plus d’une « reductio ad Hitlerum »,
pour les mêmes raisons.
Il s’agit simplement de négationnisme, à savoir le déni de
faits historiques, malgré la présence de preuves flagrantes rapportées par les
historiens. Comme c’est souvent le cas pour ce genre d’imposture,
l’auteur se cache derrière une sorte de « révisionnisme historique », une approche qui d’ailleurs peut très bien être
celle de vrais historiens, qui consiste à remettre certains faits en perspective dans
leurs contextes en les « revisitant ».
La question historique
cruciale est moins celle de la possibilité ou non de l’arrivée au pouvoir d’un
psychopathe comme Hitler que celle de savoir quels intérêts servait le nazisme
et quelle erreur fondamentale a été commise par ceux qui ont choisi cette
alternative à ce qu’ils redoutaient le plus (à commencer par Chruchill évoqué
dans l’article, d’ailleurs) : le socialisme sans adjectif qualifaicatif.