Ainsi donc, Thatcher avait raison : TINA (il n’ y a pas d’alternative).
Ce qui est impressionnant et tragique (je pèse mes mots, le tragique n’est pas seulement le malheur mais la fatalité, le destin funeste et sans issue des dominés), c’est qu’en face de ce rouleau compresseur transnational, n’existe aucune force structurée d’opposition et de scenario de rechange. La lucidité, c’est bien, mais ça ne permet pas d’infléchir le cap. On ne peut que regarder la proue du navire se diriger droit sur l’iceberg à la vitesse de la grande aiguille d’une horloge.
Et dans le salon des Première Classes, l’orchestre continue à jouer.