@Alfred E. Newman
Il faut parler comme le professeur Toussaint pour être entendu. Avec sérieux, calme et fluidité.
Le docu « Hold Up » reprend tous les codes qu’il entend combattre avec son montage. Transitions abruptes qui font vaciller le narratif vers des logiques paranoïaques (ça existe aussi dans le mainstream), passages « émotion », musique pompière, sources d’images de qualité variable, talking heads devant fond noir et écrans. C’est un divertissement. La censure vient du fait que le spectacle doit provenir d’une source unique. Un documentaire ennuyeux n’aurait pas connu autant d’ennuis.