« Donald Trump vient de reconnaître (enfin) implicitement sa défaite en acceptant la collaboration de son gouvernement pour la transition. »
Je serais nettement plus mesuré : nonobstant les divers recours contre ce qui paraît avoir été la plus gigantesque fraude électorale de l’histoire U$, il ne reconnaît jamais que la « possibilité » d’une défaite.
Sidney Powell - une des avocates les plus talentueuses et réputée intègre des U$A - réserve ses preuves pour le tribunal. Et même si la messe paraît dite, il est fort douteux qu’elle prenne le risque d’agir en son nom propre sans avoir du lourd à produire devant les juges concernant la « fiabilité » des procédures de vote électronique.
Donc on verra ! Pour rappel, hors investiture « officielle » de Sleepy Joe par CNN, NBC, le NYT et le Washington Post, et même par Rupert Murdoch (détenteur de Fox News et disposant apparemment d’assez de casseroles à accrocher aux basques du clan Biden pour se passer du soutien de Trump), la réunion des Grands Électeurs se tient le 15 décembre 2020, l’enregistrement du résultat des élections par le Congrès le 6 janvier 2021 et la prestation de serment du nouveau président le 21 janvier 2021.
Si la victoire de Joe Biden est confirmée, il ne remporte jamais que le titre de capitaine en chef d’un Titanic se ruant sur l’iceberg d’une dette actuellement évaluée à 64 trillions U$D, soit 64*10^12 U$D, ou encore 64 Teradollars. Et ce alors même que les clivages exacerbés divisant les passagers menacent d’exploser en une mutinerie généralisée.
Et autant dire que si même le fort sénile candidat que s’est trouvée l’aristocratie mondialiste reprend le gouvernail, l’actuelle pandémie s’est déjà chargée d’enfoncer le dernier clou au cercueil d’un globalisme (ou mondialisme) économique désormais révolu.
Bref, le « gagnant » importe finalement assez peu au regard de l’état très avancé d’agonie impériale et à l’imminence de son dernier souffle. Et quand bien même nous disposons du relatif avantage de vivre du bon côté de l’Atlantique pour savourer cet impressionnant spectacle, le tsunami — encore amplifié par les effets macro-économiques de la pandémie — devrait affecter durablement tout l’Occident et je doute que, par trop accoutumées à leur servile vassalité, les institutions €uropéennes et atlantistes survivent bien longtemps à la chute de leur suzerain et maître.
Que des bonnes nouvelles, quoi !
