à Jacques Pollini,
"Comment a-t-on pu en arriver là ? Ne soyons pas naïfs. Le
repositionnement de molécules ne génère pas de profits élevés pour
l’industrie pharmaceutique, contrairement aux molécules nouvelles"
Certes, mais il y a au moins un autre motif : le déclenchement d’une bouffée délirante collective en début d’année. Et qui malheureusement ne s’est pas éteinte parce qu’il y a eu instrumentalisation politique de la peur épidémique : cf auteur/thierry-gourvenec