S’attirer les faveurs du faux-monnayage et de la corruption ne permet plus que de relayer la seule religion d’état ayant pignon sur rue, l’anti-complotisme.
Vous avez déjà essayé d’instruire en sciences de futurs journalistes ? En bon revanchards de leur parcours scolaire, on les voit s’ébaudir à aligner les contre-vérités.
Visiblement, le rôle du politique n’est plus que de braquer les peuples sur des conneries.
Ah quoi bon vouloir imposer des faits qui dépriment presque tout le monde, que la grande majorité ne veut pas voir ?
Il est vrai que les crimes et crimes contre l’humanité économiques sont légions, mais ils ne sont pas reconnus comme tels, les frustrations primant et la garantie que promet la monnaie aidant.
En amont de ces écrans de fumée, les instigateurs ont peut-être des raisons, justifiées ou non, qu’il ne faudrait montrer pour ne pas affoler les foules.
Si ce n’est le cas, il s’agirait de contraindre leur jeu d’influence ou d’opter pour d’autres alternatives moins délétères. Et ad minima, ne pas se laisser embobiner ou contraindre, et connaître ces raisons.
Personnellement, ces histoires sont tellement énormes que je ne peux m’avouer complètement complotiste. Il reste cependant des faits (portés par des experts parfois sujets à caution), des raisons (trop réalistes pour ne pas être malsaines), et des doutes.