Marrant d’affirmer cela de manière aussi péremptoire alors que personne de sérieux n’a pu encore commencer à mesurer les effets du Brexit sur les économies comparées de l’UE et du RU.
Comme je l’ai écrit dans un autre commentaire : c’est à la fin de la foire que l’on compte les bouses. En l’occurrence, il convient évidemment d’attendre le 1er janvier 2022 pour établir un premier bilan des avantages et des inconvénients pour les uns et pour les autres !