Ce n’est pas par hasard si le Pont Neuf de Toulouse (le plus
vieux pont de la ville, en fait) est toujours là alors que tous les autres,
plus récents ont été emportés l’un après l’autre. Il a été étudié dès le début
pour résister aux assauts de la Garonne et à ses crues (en particulier celle du 23 juin 1875)
grâce à trois dispositifs :
- sept arches irrégulières, amples et élevées
- des piles de pont ouvertes par six dégueuloirs
(ou ouïes)
- des crêtes en avant de chaque pile. Ces piles ont
d’ailleurs été renforcées entre 1937 et 1948.
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