@Danièle Dugelay
Environ un tiers des victimes de violences conjugales sont des hommes.
Il faut également ajouter que la proportion d’hommes le déclarant est amplement plus faible que chez les femmes, par peur du déni, la honte, etc.
Votre réaction est assez typique, et probablement n’est pas mal intentionnée, mais dévastatrice.
« Je n’ai jamais vu, ça doit exister mais c’est rare. Et puis il y plus de. Femmes victimes ».
Imaginez un peu à quel point ce genre de propos est mauvais pour ces hommes ?
Ils sont de base même pas mentionnés. Puis, minimisés, pour ne pas dire rabaissés. Ils ne peuvent pas en parler par honte. Imagine un peu...