Dîtes Fergus, vous nous bourrez le mou : je viens de voir un
de vos argument qui est ’J’ai vu une de mes grand-mères’ Mais vous nous parlez de l’antiquité, non ? A moins que, dans
votre famille, on vit comme chez les Calment- Cette histoire a d’ailleurs fait
l’objet de doutes que vous qualifierez de « complotiste », en
supposant que cette Jeanne Calment aurait pu être la fille qui avait pris le prénom
de sa mère pour une histoire de pension. C’est possible. Vous nous parlez donc
d’un fait qui s’est passé en gros il y a 40 ans. Effectivement le traitement de
la douleur n’était pas si avancé qu’aujourd’hui. J’ai appris il y a quelques
années qu’il y avait un service de traitement de la douleur avec un
médecin-chef à sa tête. Dans mon cas, elle se déplaçait même à domicile avec
une infirmière de son service et l’infirmière privée habituelle afin de donner
la marche à suivre. Cette femme n’était pas pour l’acharnement thérapeutique
mais ne pouvait le dire ouvertement afin de ne pas être ostracisée vu la pression
des labos. L’ayant rencontré par hasard en ville par la suite, elle m’a dit
« Vous savez, si votre femme avait continué les chimios, elle n’aurait pas
vécu aussi longtemps ». La leçon à en tirer est claire. Il faut vous
mettre à jour, Fergus. Votre exemple n’a aucun intérêt et n’est pas valable.
Et quand vous parlez de fantasme pour l’utilisation du
Rivotril, c’est un peu léger comme argument. Et vous admettez malgré tout qu’il
a pu y avoir « quelques » abus. L’absence de traitement ne vous
choque pas non plus sauf le Doliprane.
Je pense que, comme d’habitude, vous n’allez pas voir mes
contestations. Vous aurez piscine
Je regrette d’avoir participé à votre article qui n’a guère
d’intérêt à l’heure actuelle où l’on installe une dictature dite sanitaire et où
les zélites se goinfrent « Aux 3 présidents » sans vergogne. Ils
n’ont pas l’air de trop s’inquiéter de la virulence du virus mais plutôt du
rapport juteux de la vaccination, hein ?