La position de Sarkozy demeure toujours claire et cohérente, comme ses idées, il a la stature , l’assurance et l’esprit de décision d’un dirigeant ; Ségolène n’est pas de taille à l’affronter sur ce terrain, alors elle joue dans le mélo, l’émotionnel, le théâtral, se positionnant en victime et cherchant à éviter à tout prix le duel, que sa position de seconde aux élections lui impose cependant.
Pourra-t-elle respirer sans Bayrou si elle est élue ? pourra-t-elle, plus encore ne pas paniquer à l’idée d’affronter directement des chefs d’état tels que Bush ou¨Poutine ? Dort-elle encore avec un objet transitionnel, un doudou ?