Je me demande bien où l’auteur a trouvé les fraises qu’elle décrit. A part quelques rares exceptions françaises, je ne vois sur les étals en ce moment que des saloperies espagnoles, cultivées hors-sol dans des conditions peu catholiques, lourdement aspergées d’arôme et de colorant artificiels, qui ne devraient même pas s’appeler fraises !