L’auteur nous parle de 2030, mais en 2030 avec le choc climatique, la désertification, le manque d’eau potable, la migration à grande échelle, on aura d’autres chats à fouetter que de savoir si on va perdre quelques espaces de liberté, car c’est plutôt beaucoup d’espaces vitales que l’on va perdre. Mais c’est une autre histoire
Remontons le temps, au temps où internet n’existait pas. Il existait une presse (souvent d’opinion) avec des journalistes attachés à la liberté d’informer. Il y avait bien un Hersant qui préfigurait ce qu’allait devenir les médias du futur, mais c’était anecdotique. Donc les journalistes enquêtaient, informaient avec comme seul obligation : ne pas se planter et dire la vérité sinon au tribunal ca se payer cher lorsqu’ils diffamaient. En général ca fonctionnait et lorsque ça ne fonctionnait pas ca finissait en « scandale médiatique » (l’affaire Gregorie).
Internet et les réseaux sociaux sont venus en même temps que la prise de contrôle des médias par des organismes financiers (pas politiques financiers). Le premier fut Matra Hachette. Et le manque provoqué par ce « nouveau journalisme » trouva un échappatoire parmi ces réseaux sociaux où des médias se sont trouvé provisoirement une place (Médiapart, l’internaut etc) puis des sites participatifs où l’on demande au lecteur d’être journaliste (Rue89, Agoravox etc) Et là ca commence à devenir du grand n’importe quoi et la porte ouverte à tous les débiles de la planètes à l’égos surnuméraire. Puis vient le temps des réseaux sociaux et la naissances des blogs et des « influenceurs ». L’influenceur étant un individu à la vie tellement triste qu’il a trouvé un exutoire dans un objet appelé smartphone, dont il ne comprend pas le sens ni même son fonctionnement, mais qui lui permet de dire autant d’imbécilité qu’il a de synapses et qui est suivi et observé par une quantité importante de macaques nommés « followers ». Tous ces gens ayant abandonné depuis longtemps les fonctions neuronales de leur cerveau pour ne produire qu’un seul neuro transmetteur la dopamine nécessaires à la satisfactions que peut engendrer un « like » à leur saillies verbales. De plus ca leur donne une excuse toute trouvée à leurs débordements ou abus : Ils ne savent pas puisqu’ils n’ont plus de cerveaux.
Si avec ces engeances, l’auteur pense que nos libertés fondamentales sont menacés. Qu’il arrête de s’inquiéter