Je suis assez d’accord avec vous.
La démocratie n’est pas suffisante, si elle n’est pas limitée par des lois universelles qui la transcendent.
Le souci aparaît lorsque l’on veut préciser qui définit ces lois universelles. Sont elles, comme aujourd’hui, le fruit de cercles de réflexion échappant à tout contôle ? Sont elles l’émanation du peuple, et des ses opinions fluctuantes ? Sont-elles l’émanation d’une « loi naturelle » qui transcenderait les peuples ?
Personnellement, je pencherai volontiers vers la dernière solution, m’appuyant sur Lévy-Staruss autant que sur René Girard... mais on risque de s’éloigner du débat !
En tout cas votre réflexion recadre la mienne ! merci...