@ Jean Keim
La cause première, hélas, ne l’est plus.
L’être humain d’aujourd’hui ne pense plus guère.
Il agit (ou plus exactement réagit) en fonction de ce que la publicité multiforme installe à la place de son cerveau.
Mais il n’est pas condamné à cet automatisme destructeur. Il peut encore, individuellement et collectivement, se débarrasser de cet envahisseur.
Ce qui est vrai, pourtant, c’est qu’il ne peut le faire qu’en prenant conscience du rôle complice des gouvernants, de “journalistes“ et “d’enseignants“ de plus en plus nombreux.