Même si c’est un beau spécimen, il n’y a pas que Soros,
comme rapace. Les financiers milliardaires ne se contentent plus du racket baptisé
« dettes publiques » pour s’enrichir avec les impôts des
contribuables des pays visés (les plus riches n’étant pas forcément les plus
visés.
Ils ont aussi commencé à systématiquement faire des procès
aux états sous prétexte d’environnement, de racisme, ou de respect des droits de l’homme, via les
ONG qu’ils contrôlent. En France, c’est carrément le Conseil d’Etat qui leur
sert de bras séculier : lien.
Ça n’a aucun effet sur ce qui es censé être combattu, mais
ça rapporte.