Je pense que ce qui est écrit ici est une vision objective mais strictement théorique.
Ceci invalide toutes les déductions faites, car, les écarts détectés entre la réalités de « l’ancien régime » tel qu’exprimée, n’est qu’une des armes permettant au « prince » (les faits du prince) d’agir a sa guise a la marge des institutions, bien aidé en cela par une représentation démocratique défaillante... ( mode et temporalité de l’élection etc).
Il y a, de mon point de vue — avec les implications correspondantes — q’une seule manière de revenir a une stabilité institutionnelle et une acceptation citoyenne de ce qu’est la nation — est donc de réviser (mais ne pas reconstruire) notre constitution pour lui redonner sa coherence et parallèlement l’adapter aux situations nouvelles dont en particulier la prise en compte de l’assiette concernée et de la souveraineté correspondante. ... je suis clair ? hein ?... pour ne pas choquer certains utopistes.
J’y vois également une formidable opportunité pour redonner a notre pays une envergure fortement etiolée, car il me semble que le « modèle » mis en evidence partout dans le monde, celui de la facilité et de la décomposition selective ... de type anglo-saxons ne peut être un modèle ni perenne car fondamentalement mafieu (je maintiens mes mots) et dépendant d’une construction morale qui ne peut exister avec l’acceptation de la diversité humaine... Philosophique, Spirituelle, Societale etc... dont je defends la réalité avec, conséquence de ce que je viens de vous decrire, une existences de frontières basées sur les mêmes caracterisations (PSS ci-dessus) !
A nous de faire les bon choix aux prochaines elections, le gloubi-boulga est facile, mais ne sera jamais de la cuisine.
Bonne journée.