Ne tombez pas dans l’excès inverse pour revenir au fond à la même logique que celle que je dénonce, celle d’un affrontement entre générations.
L’état a des dépenses. Il peut évidemment les réduire mais pas faire de miracles. Au final, si on admet qu’elles sont justifiées, il y a deux cas possibles :
Soit les recettes ne sont pas suffisantes. Il faut ou bien emprunter (la dette), ou bien matraquer les classes moyennes sur les prélèvements obligatoires (pitié). C’est un équilibre à trouver.
Soit on s’arrange pour que les recettes équilibrent les dépenses. C’est la troisième voie, celle de la croissance comme outil de réduction de la dette.
Celle que personnellement je préfère et qui a l’immense avantage de ne pas opposer les générations. Encore une fois, tout est question d’équilibre.