Un second tour médiatique ? Non, il ne l’aura pas ! Sa rentablité médiatique chutera quand la campagne commencera et, s’il dépose sa candidature, celle-ci le révélera dans toutes ses faiblesses. Les projecteurs changeront de cible alors...
A propos de la fausse radicalité
La fausse radicalité, c’est, par exemple, n’avoir qu’une seule idée, ne se soumettre jamais au doute et, grâce au confort médiatique, propager votre opinion comme la seule vérité possible. Cà, c’est de la radicalité de type milliardaire anarchiste. Celui qui n’a qu’une seule idée et veut l’imposer comme une certitude est aujourd’hui proclamé par les journalistes comme quelqu’un de radical. Erreur. Ce n’est là qu’une apparence de force car la faiblesse de l’orateur (et faux penseur...) fait qu’il tremble de laisser entrer le doute en lui. Vous êtes alors la caricature d’un individu retranché sur son système mental de défenses, seul moteur qui lui permet de fonctionner, du moins un certain temps, assez pour faire illusion...
Réduit à cela, on ne pense plus. (Extrait adapté de mon commentaire sous un autre article).