En fait c’est notre société aseptisé qui pose un problème.
L’autre jour l’annonce sur les média comme une catastrophe
du décès d’un soldat Français au Mali suite à un accident lors de la maintenance d’un véhicule m’a interpelé sur notre conditionnement à l’empathie exagéré.
Dans le même temps un attentat de la plus grande cruauté semble devenu comme disait Jean Marie un fait divers de l’histoire.
La peine de mort est dans cette idéologie de bisounours ou nous devons subir sans réagir.