Le dopage généralisé dans le cadre de la politique anti-covid ?
Je réitère ici mon commentaire précédent (publié sous l’article de Bernard Dugué). Mon interrogation est philosophique et sérieuse. Elle est la suivante :
Faut-il pratiquer le dopage généralisé dans le cadre de la politique anti-covid ?
Ces médecins qui parlent de donner un « coup de boost » ou de « doper » les gens avec le vaccin m’inquiètent beaucoup. La science ne nous fait-elle pas entrer dans une ère dangereuse où nous devrons tous êtres dopés au risque de bousiller notre système immunitaire ou de le rendre dépendant à vie de substances chimiques ?
Doper les vieux et les gens fragiles, d’accord mais doper toute la population compris les jeunes (moins de 50 ans je dirai , en gros) et les personnes saines. Ne va-t-on pas le payer très cher demain ?
J’ajoute que le dopage est liée à la notion moderne de performance, notion inquiétante quand on l’applique sans discernement ni prudence. Cette idée de performance est même voisine du transhumanisme. Veut-on se prémunir des risques graves ou veut-on faire des surhommes (au féminin : sur-femmes ?)
Pour le moment, le choix politique est d’imposer le masque dans les écoles primaires et non pas de vacciner les enfants mais je crains que les docteurs et les labos ne finissent pas exiger le dopage des gosses.
La question n’est pas anodine ; elle est philosophique et éthique. Je n’ai entendu personne la soulever.