Le peuple préfère la solution simple : il court donc se faire vacciner. Bien sûr, la sagesse et le respect des citoyens, autant que des êtres humains, aurait consisté à proposer une palette de réponses possibles : télétravail, jauges, vaccin sans ARN, traitements, contrôles aux frontières, etc. (Chacun complétera la liste qui n’est toutefois pas infinie).
Mais non ! Tout cela est balayé et une seule voie de salut est imposée : le vaccin (ou prétendu vaccin). Avec des délais délibérément très courts pour empêcher les gens de penser.
La cohue pour s’inscrire prive l’individu de son libre-arbitre. La cohue et la panique déshumanisent l’être humain.
Les gens préfèrent une unique solution, même très imparfaite voire douteuse, à l’exigence de liberté qui requiert de la réflexion. Hélas, c’est ainsi.