Vous dites :
« Gardez
à l’idée que tous ces gens qui sont aujourd’hui parfaitement connus et
identifiés - auteurs, instigateurs, complices, exécutants-, seront un jour
arrêtés, jugés, condamnés et punis pour l’ensemble de leurs agissements. »
Il est curieux que tous ceux qui se
présentent aux présidentielles ne parlent pas de punir les agissements
coupables de tous ceux qui ont mis la France dans cet état.
Vous dites : « la
roue tourne et que ce qu’ils croyaient impossibles s’est finalement toujours
produit : le retournement de situation qui les a anéantis. »
L’écriture dit :
« Le butin du puissant lui sera-t-il enlevé ? Et la capture faite sur le
juste échappera-t-elle ? -
Oui, dit l’Éternel,
la capture du puissant lui sera enlevée, Et le butin du tyran lui échappera ; Je
combattrai tes ennemis, Et je sauverai tes fils.
Je ferai manger à tes
oppresseurs leur propre chair ; Ils s’enivreront de leur sang comme du moût ; Et
toute chair saura que je suis l’Éternel, ton sauveur, Ton rédempteur, le
puissant de Jacob. » (Esaïe 49 :24-26)
L’écriture dit :
« Réveille-toi,
réveille-toi ! lève-toi, Jérusalem, Qui as bu de la main de l’Éternel la coupe
de sa colère, Qui as bu, sucé jusqu’à la lie la coupe d’étourdissement !
Il n’y en a aucun pour la conduire De tous
les fils qu’elle a enfantés, Il n’y en a aucun pour la prendre par la main De
tous les fils qu’elle a élevés.
Ces deux choses te sont arrivées : -Qui te
plaindra ? -Le ravage et la ruine, la famine et l’épée. -Qui suis-je pour te
consoler ? -
Tes fils en défaillance gisaient à tous les
coins de rues, Comme le cerf dans un filet, Chargés de la colère de l’Éternel,
Des menaces de ton Dieu.
C’est pourquoi, écoute ceci, malheureuse,
Ivre, mais non de vin !
Ainsi parle ton Seigneur, l’Éternel, Ton
Dieu, qui défend son peuple : Voici, je prends de ta main la coupe
d’étourdissement, La coupe de ma colère ; Tu ne la boiras plus !
Je la mettrai dans la main de tes
oppresseurs, Qui te disaient : Courbe-toi, et nous passerons ! Tu faisais alors
de ton dos comme une terre, Comme une rue pour les passants. » (Esaïe
51 :15-23)