@2 de pique
Détrompez vous, les virus, s’ils sont dans les micro-gouttes, retombent et chutent rapidement au sol, parce que ces micro-gouttes sont trop denses. Les lois de la gravitation !
En revanche, les virus peuvent se propager à l’aide des nanoparticules présentent dans l’air. Si la propagation virale est importante en automne / hiver c’est parce que les conditions atmosphériques sont favorables à la « portance » des virus. En hiver, dès que la température descend, l’air devient « sec » (d’où l’expression un froid sec) et l’humidité « absolue » de l’air est basse. Les virus peuvent donc rester très longtemps en suspension dans les airs et ainsi infecter les personnes qui « respirent », qui simplement « respirent » !
Tout ceci est connu des scientifiques, pas des médecins, mais des physiciens spécialistes de la dynamique des fluides.
Par ailleurs, en saison hivernale, le froid « sec » dessèche le mucus des voies respiratoires et la clairance muscociliaire est dégradée.
« Différents facteurs peuvent altérer la clairance mucociliaire, par ex. le froid, l’air sec généré par le chauffage, le tabagisme ou encore une inflammation. Lorsque la muqueuse des voies respiratoires est enflammée, elle produit davantage de mucus visqueux. L’activité des cils diminue et la clairance mucociliaire cesse. Les sécrétions ne sont plus évacuées et elles s’accumulent. On parle alors de « nez bouché » ou de « voies respiratoires encombrées ».
En saison hivernale, les personnes à l’immunité affaiblie rencontreront les virus respiratoires aérosols, n’arriveront pas à s’en débarrasser dans les voies respiratoires et tomberont malades.
Parce que, même si les masques FFP2 arrêtent les gouttelettes, ces masques ne vous empêchent pas de respirer. Et lors de votre respiration vous respirez les nanoparticules en suspension dans l’air, qui, elles, ne sont pas arrêtées par le masque FFP2. C’est une hérésie de penser que seules les gouttelettes permettent la transmission des virus respiratoires aérosols. Ceux ci sont transportés, certes, par des gouttelettes, mais bien davantage par les nanoparticules en suspension dans l’air.
Et alors, il faut bien l’admettre, les épidémies de virus respiratoires aérosols interviennent pratiquement dans toutes l’Europe en même temps, du Portugal à la Suède. Ainsi il est évident que ce ne sont pas les Portugais qui infectent les Suédois et inversement, il y a des phénomènes climatiques intenses en jeu.Le nier, c’est nier la réalité des infections par virus respiratoires aérosols.
Un vieux médicament comme le »bisolvon« , un fluidifiant du mucus, est une arme essentielle en hiver pour, justement, fluidifier le mucus et l’évacuer, chez ceux qui ont un système immunitaire amoindri. Ce médicament active l’évacuation du mucus et donc l’évacuation des virus qui y sont piégés (et autres agents pathogènes, dont le virus grippal et autres coronavirus). Sans cette »évacuation active« , les virus investissent les voies respiratoires et peuvent profiter de leur présence pour infecter les cellules des personnes sans défense (et oui, parce que si l’immunité est forte, les peptides antimicrobiens présents dans les voies respiratoires feront leurs effets tous comme les lymphocytes »Natural killer« , par exemple.
https://www.srlf.org/wp-content/uploads/2015/11/20071123_Bouvet_E_Mecanismes_transmission_aeri enne_agents_infectieux.pdf
— Aérosols : petites particules = transmission à distance supérieure à 1,8m. Un contact direct avec la source est »inutile« . L’épidémie est brusque et explosive.
— Gouttelettes : grosses particules = contact proche nécessaire, inférieur à 1 mètre, diffusion lente, intermittente, variable, sans cluster, parfois non reconnue.
»on« a mis dans la tête des gens que les gouttelettes étaient un moyen efficace de propagation des virus aérosols. Et bien ce n’est pas le cas. La vérité doit se regarder en face ! Ce sont les aérosols, et non les gouttelettes, qui sont à l’origine de la violence de la propagation. Et les masques sont »inutiles" ! Tous les masques, sauf l’équipement des laboratoires P4.