@sirocco
Effectivement.
Tous ces jeunes gens dans la force de l’âge, heureux de pouvoir disposer et profiter de toutes ces opportunités que leur offre un pays d’accueil que beaucoup d’entre-eux ne cessent de critiquer et conspuer devraient retourner sur place, chez eux, en Afrique, pour y contribuer à accroître les activités criminelles de milices, gangs et trafiquants divers qui contribuent au développement, à l’épanouissement, à la prospérité et à l’enrichissement économique et humain de toutes ces populations qui souffrent du contact avec cette affreuse France coloniale qui ne cessera jamais d’expier sans rédemption possible.
Voyez ce qu’il en est ci-après au Niger, par exemple :
https://www.crisisgroup.org/fr/africa/sahel/niger/285-managing-trafficking-northern-niger
Ou ici, avec le cocktail Business, terrorisme, religion et banditisme (comme avant...) :
https://www.geostrategia.fr/la-radicalisation-violente-en-afrique-sub-saharienne/
Les connexions entre groupes djihadistes et réseaux de contrebande et
trafics illicites dans le Sahel s’expliquent par la conjonction de
plusieurs facteurs comme la vulnérabilité des Etats, la corruption de
certaines élites dirigeantes, la porosité des frontières, l’existence de
groupes armés qui contrôlent de vastes zones dans le continuum
Sahel-Sahara avec un ancrage communautaire et leurs capacités à se
mouvoir à travers des frontières vastes et poreuses ; sans oublier le
rôle important qu’occupe la Libye dans ce phénomène. Le changement
d’itinéraire de la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe qui fait du
Sahel, aujourd’hui, une plaque tournante dans l’entreposage, le transit
et la vente de drogue. L’arrivée des djihadistes dans le Nord du Mali à
partir de 2004, laquelle va donner naissance à des connexions entre des réseaux de
trafics notamment de drogue, avec les groupes
terroristes. Ces différentes entités évoluant dans les mêmes zones où la
présence de l’Etat est très faible collaborent à travers une division
du travail : les terroristes garantissent la sécurité des convois et des
itinéraires des trafiquants de drogues et perçoivent en retour des
« taxes » pour financer leurs activités terroristes dans le Sahel. Etudes et témoignages montrent que la frontière entre
terrorisme et réseaux criminels organisés dans le Sahel est très ténue,
car plusieurs djihadistes sont directement impliqués dans la circulation
et les trafics de drogue ainsi que plusieurs leaders communautaires, et
ce à cause de la valeur lucrative de la cocaïne. Ce qui montre, à
suffisance, la convergence d’intérêts entre les groupes terroristes et
les réseaux de narcotrafiquants et de contrebande dans le Sahel.
En bref et pour résumer, entre « faire le Thug », Yolo ! et avoir le Seum, le bazar intégral(pour rester poli) dans l’Afrique toute entière.
Bien à vous,
Renaud Bouchard