Bonjour M Sandro,
Vous poursuivez inlassablement votre
œuvre d’éducation des masses à la bonne chanson de chez nous et je
trouve que vous avez bien du courage en ces temps d’effondrement
civilisationnel caractérisé comme il se doit par la lutte duelle et
sans nuance du bien et du mal.
C.Olivier, combien de divisions ? Y
a-t-il une vie hors du matraquage radio/tv (puisque, de notoriété
publique, sans pognons, y’a pas d’ognon) ? Manifestement oui, mais où
sont les fans (comme chantait Juvet ...ou à peu près) ? Lui, c’est
comme le bon vin, il faut y revenir pour apprécier, prendre le
temps. C’est à la réécoute que ça se décante, c’est pas du gros
rouge de top 50. Son évolution ressemble à ça aussi, une
décantation, virer le gras et gratter l’os. Ça épure, ça serre
plus le sujet, comme une odeur d’urgence à dire, sans pour autant
assommer le pèlerin. Et quoi qu’il arrive, définitivement les
éboueurs zéboueront et les poètes poètiseront !
Finalement, heureusement qu’on a pas
assez d’essence pour faire la route dans l’autre sens...