@Louis
Nono a revu récemment le film Taxi Driver dans lequel De Niro parle à son reflet dans le miroir.
Du point de vue psychiatrique, c’est un exercice thérapeutique qui peut être bénéfique, que de faire une telle auto-critique devant son miroir.
Le caractère urgent de la thérapie transparait d’ailleurs puissamment dans l’emploi par le sujet d’un pluriel qui n’est pas sans rappeler le « Nous » royal, preuve s’il en fallait une du syndrome gravissime dit de « la grosse tête » .