@Michel DROUET
« L’auteur de l’article, lui-même parle « d’injectés » pour marquer son mépris, ... »
Je n’y vois personnellement l’once d’une marque de mépris, mais bien plutôt d’un respect du vocabulaire !
Quand pour protéger les populations contre le coronavirus, on présente pour « vaccin » une technologie encore totalement expérimentale à base d’ARN-messager, on introduit volontairement et pour mieux en faire accepter le principe une confusion avec l’entendement classique du terme « vaccin » dans l’esprit du public.
L’appellation la plus correcte serait en l’occurrence une « solution thérapeutique injectable à visée immunogène », à la réserve près qu’il ne s’agit pas même d’une thérapie puisqu’elle s’applique à des personnes saines.
« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ! »