Bonjour, gruni
« Vous vous souvenez certainement de la présidentielle de 2002. Où Jean-Marie Le Pen avait été très sous-évalué par les sondages »
Pas tant que cela, en fait. Le Pen était, dans les deux dernières semaines, en dynamique ascendante alors que Jospin stagnait. Le problème du socialiste a été de sous-estimer cette dynamique et le péril que lui faisait courir ce vote FN en partie caché, ce qui était pourtant pointé du doigt par les politologues.
« Surtout si les candidats sont toujours très proches les uns des autres au moment T »
Là se situe la grande incertitude. Si cela reste grosso modo identique aux enquêtes actuelles, alors cela peut partir dans n’importe quel sens lors du vote, précisément sur la base d’un « vote utile » dont personne ne peut savoir dans ce cas qui en bénéficierait.
L’officialisation de la candidature de Macron ne devrait rien changer à mon avis.