« Il n’y a pas de
retour en arrière possible, la confiance est rompue et je crois qu’il va
falloir apprendre à vivre avec un coût prohibitif de l’énergie, d’abord pour
les entreprises et ensuite et surtout pour les plus démunis d’entre nous. »
Sauf que ça n’est pas la conséquence d’une erreur ou d’une
maladresse, mais l’atteinte du but recherché. Ce qui est désolant, c’est que
les dindons scrifiés vont voter pour le boucher qui les a élevés.