Ce n’est pas une question de UN, c’est pas une question de je, d’ego, c’est une question de NOUS.
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...juste après du Camus, c’est un peu brutal...
On aurait pu faire transition avec quelques mots de Sartre... ou même de Vian...
Mais là, comme ça, tout de suite, c’est quand même très violent...
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