"Ceux qui choisissent le moindre mal oublient très vite qu’ils ont choisi le MAL quoi qu’il en soit .
Faire
un choix qui vous conduit à la douleur, la peur par défaut est
aussi sidérant que de provoquer sa propre déchéance par manque de
courage !«
Mais même s’ils ne le choisissent pas, ils seront condamnés à le subir !
Le refus de choisir est parfaitement respectable mais de deux périls promis, il peut être moins cruel d’opter pour le moindre !
Et entre l’épouvantail qu’on nous agite d’une potentielle dictature d’extrême-droite — encore faudrait-il que l’Assemblée Nationale lui offre ensuite blanc-seing, ce qui est extrêmement douteux -, et la perpétuation pour cinq ans encore d’une brutale tyrannie qui n’hésite pas en guise de »dialogue social« à mutiler, éborgner et gazer les »gens qui ne sont rien« , qui sous couvert de »guerre« pandémique s’abrite derrière le secret d’un Conseil de Défense pour confiner, bâillonner, puis contraindre via »ausweiss sanitaires« et autres interdictions professionnelles à la soumission au protocole d’une injection génique totalement expérimentale, qui se promet d’ »emmerder jusqu’au bout" les citoyens ayant l’outrecuidance de se revendiquer de leur libre-arbitre pour se refuser au bon plaisir de notre très immature et narcissique petit Monarc, je finis par conclure que le principal péril pour la France paraît bien résider dans le maintien au pouvoir d’un dangereux psychopathe, quand le choix d’une médiocrité brun-Marine permettrait, assez paradoxalement j’en conviens, de rouvrir un jeu et un débat politique actuellement totalement verrouillés.
Bien à vous, et bon courage à toutes et tous ! 