Il suffit de dire qu’on a la preuve, d’emmener le lecteur dans un parcours sinueux vers cette prétendue preuve sans jamais l’atteindre.
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Pas bête...L’illusion que si le chemin vers la preuve existe, alors la preuve est au bout du chemin ! Peu importe, alors, qu’on y parvienne ou non. Ce qui explique alors que nos Poutinolâtre d’ici parviennent à rassembler autant de « preuves » en parcourant d’aussi petites distances...