ceux qui ne sont pas vaccinés seraient 12 fois plus susceptibles de croire le président russe. Plus précisément, 26% des non-vaccinés ont dit que l’invasion de l’Ukraine était ’justifiée.
Un écart impressionnant avec les 2% qui ont reçu trois doses du vaccin.
Des militants antivax/antipass, margninalisés par leur engagement au cours de la crise sanitaire, ont fini par se radicaliser. Et se retrouvent désormais dans une forme d’opposition à tout ce qui peut se voir assimilé de près ou de loin à l’expression d’une pensée dominante.
Le rôle central des Américains se retrouve bien entendu au cœur d’une rhétorique assez habituelle dans le milieu du conspirationnisme.
Haine des médias, des « élites » et théories complotistes : des ingrédients similaires à ceux observés durant le Covid nourrissent aujourd’hui des discours pro-russes.