C’est l’Allemagne qui est responsable de la facture !
Avant l’invasion, 45% de ses importations de gaz, 47% de celles de charbon, et de 25% à 30% de celles de pétrole venaient de Russie.
Cette absence de diversification résulte en effet des choix de la chancelière. Après la catastrophe de Fukushima, Angela Merkel a décidé l’arrêt du nucléaire et miser sur les énergies renouvelables (éolien et solaire) en vue d’une éventuelle coalition avec les Verts.
Elle a également approuvé et soutenu le projet à 10 milliards d’euros du gazoduc de Nord Stream 2, permettant d’augmenter les livraisons de gaz en évitant de traverser l’Ukraine, de même qu’elle a annulé les projets d’infrastructures de GNL.
Le fiasco énergétique allemand entraine maintenant l’Europe dans les difficultés.