Bombarder des villes, des cibles et des installations civiles sans intérêt militaire est un crime de guerre. C’est aussi une pratique qui est une habitude, comme une « image de marque » de l’armée russe depuis 20 ans : Tchétchénie, Géorgie, Syrie...
Dans les territoires libérés, les découvertes des crimes des occupants russes (et de leurs collaborateurs) se succèdent.
Avec les lieux de détention et de torture dans chaque ville : Balakliya, Izyum, Kupiansk.
Là encore, rien de surprenant et pourtant des propagandistes pro-russes continuent de nier l’évidence.
Ce déni abject n’est pas le signe d’une folie ou d’une ignorance, mais celui d’une absence d’éthique ou de morale associée à un aveuglement idéologique.