Merci à Sarkozy, Hollandouille , Maxcron ( vi-russe )....Bande de traîtres
https://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=4302
10.10.2022
L’armée française ne pourrait défendre qu’un
front de 80 kilomètres si la France était attaquée dans une guerre et
face à un conflit majeur de haute intensité. Elle n’aurait que des
capacités minimes de se défendre.
Que 80 kilomètres. L’armée française est incapable de défendre son pays dans un conflit de haute intensité. Le quotidien l’Opinion, affirme que
« si l’armée française devait être déployée dans un ’’engagement
majeur’’, comparable à la guerre en Ukraine, elle pourrait, selon ses
plans, tenir un front de 80 kilomètres. Pas plus ». « Dans le cas où les
militaires français seraient déployés dans les prochains jours dans un
’’engagement majeur’’ de ’’haute intensité’’, à l’image de celui qui se
déroule en Ukraine, ils ne parviendraient à tenir un front d’à peine une
distance marginale qui ne représente qu’un trajet entre Dunkerque
et Lille ou entre Strasbourg et Mulhouse », continue Le Point.
L’Opinion relate
que selon des déclarations de l’état-major de l’armée de terre, il faut
compter environ 6 000 hommes et 1 500 véhicules armés pour
tenir 20 kilomètres de front. Et, actuellement, l’armée française est
capable de répartir un corps armé de 25 000 hommes. Une mobilisation
militaire de la France pourrait, donc, seulement tenir 83 kilomètres de
front.
A titre de comparaison, le magazine Valeurs actuelles souligne
qu’ « en Ukraine, par exemple, une partie de la contre-offensive se
déroule sur un front de plus de 1000 kilomètres », et que « les centres de
réflexion militaires estiment que le champ de bataille d’un engagement
terrestre peut s’étaler jusqu’à 500 kilomètres de profondeur, une
distance nécessaire pour frapper l’ennemi à l’arrière en visant ses
centres de commandements, ses zones de ravitaillement ou bien encore ses
axes logistiques ».
L’armée française incapable d’affronter une guerre de haute intensité. Déjà en août dernier Observateur Continental rapportait que
les politiques et les experts militaires français se posent des
questions sur les capacités militaires de la France. En juillet dernier,
Joël Barre, Délégué général pour l’armement faisait l’état des lieux
lors d’une audition à la commission de la défense de l’Assemblée
nationale. Il déclarait que « le modèle capacitaire que nous développions
n’était pas suffisamment orienté vers une crise de ’’haute intensité’’
rapide » et qu’ « il faut accélérer l’effort pour la haute intensité ».
Joël Barre martelait, mis à part le personnel militaire, que « les points
faibles » sont « les stocks de munitions. C’est qu’avec le conflit en
Ukraine, on a le retour de la guerre de « haute intensité ».